8 mars: Journée internationale des droits des femmes

Nous sommes au 21ème siècle, en 2018, pinçons-nous pour nous assurer que c’est bien la réalité… Malheureusement l’égalité ne progresse pas; dans certaines domaines, elle stagne, voire recule.

Les femmes restent sous-représentées à tous les échelons des institutions politiques. Il en est de même dans l’enseignement supérieur, les fonctions dirigeantes des administrations et des entreprises.

Certains se demandent encore si les choses changeraient vraiment si plus de femmes étaient élues dans les instances politiques.

La réponse est tombée la semaine dernière, pour les sceptiques : le très modeste projet d’analyse obligatoire des salaires dans les grandes entreprises a été renvoyé en commission par les sénateurs conservateurs, tous des hommes ! S’il ressort un jour de commission, il y a fort à parier que cette mesure sera tellement édulcorée qu’elle n’aura plus aucune utilité.

Pendant que les sénateurs s’amusent, les femmes attendent.

Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, je fais miens les courageux combats menés par les mouvements féministes, pour qui le 8 mars ne représente pas, comme on le dit parfois abusivement « la journée des femmes », mais bien une journée de lutte pour les droits des femmes.

Vous pourrez me retrouver lors des différents événements organisés au cours de cette journée et, le 7 mars, au rassemblement « Changeons notre vision, changeons nos institutions ».